Aux femmes isolées, aux femmes en grande précarité, aux femmes en cours de séparation, aux femmes victimes de toute forme de maltraitance, qu’elles soient psychologiques ou physiques.

SI J’AVAIS SU s’adresse à toutes les femmes victimes de violences, qu’elles aient subi des violences psychologiques, physiques ou des situations d’emprise, notre association est ouverte à toutes les femmes sans distinction à partir de 18 ans. Elle s’adresse avant tout aux femmes désireuses de retrouver leur autonomie, de se reconstruire et de participer à des projets innovants pour améliorer leur bien-être et leur environnement.

1. Léa, 24 ans
Etudiante brillante, toujours souriante et entourée d’amis. Mais derrière ce sourire se cachait une relation toxique. Son petit ami la critiquait constamment, la rabaissait et la contrôlait. Elle s’est éloignée de ses proches, perdant peu à peu confiance en elle. Grâce à SI J’AVAIS SU, Léa a compris qu’elle était victime de violence psychologique et a trouvé le courage de quitter cette relation. Aujourd’hui, elle anime des ateliers sur l’estime de soi au sein de l’association.

2. Fatima, 32 ans
Ayant grandi dans une famille où la tradition primait sur tout. Mariée de force à 18 ans, elle a subi des violences physiques pendant des années. Elle pensait ne jamais s’en sortir jusqu’à ce qu’une voisine lui parle de SI J’AVAIS SU. Elle a rejoint l’association et a bénéficié d’un accompagnement juridique et psychologique. Aujourd’hui, Fatima est une entrepreneuse qui aide d’autres femmes à lancer leurs projets.

3. Claire, 40 ans
Femme d’affaires accomplie. Elle avait une maison, des résultats exceptionnels, des promotions et un collègue manipulateur qui a causé sa chute. Elle a tout perdu, son travail, ses amis, sa famille. SI J’AVAIS SU lui a offert un refuge, un lieu pour comprendre et guérir. Claire est maintenant coach et aide d’autres femmes à reconnaître les signes de l’emprise et à s’en libérer.

4. Sophie, 28 ans
Passionnée de danse, elle rêvait de devenir professionnelle. Mais un professeur a abusé de sa position d’autorité, la poussant dans une spirale de honte et de culpabilité. Elle a arrêté de danser et s’est repliée sur elle-même. En rejoignant SI J’AVAIS SU, elle a rencontré d’autres femmes ayant vécu des expériences similaires. Ensemble, elles ont créé un projet de danse-thérapie. Sophie danse à nouveau, transformant sa douleur en art.

5. Maya, 50 ans
Mère au foyer, dévouée à sa famille, elle n’avait pas accès aux comptes du couple. Son mari la contrôlait financièrement, la privant de toute autonomie. Elle a découvert « Si J’avais Su » à l’occasion d’une des rares sorties autorisées par son mari. Avec le soutien de l’association, elle a repris des études et a lancé une initiative pour sensibiliser aux violences économiques. Aujourd’hui, elle est à la tête d’une ONG qui soutient les femmes dans leur indépendance financière.

Ces femmes aux parcours différentes ont toutes trouvé refuge.